L’économie en Outre-mer varie d’un territoire à un autre. Mais dans leur globalité, ils font face à une difficulté financière. Tout le monde est face à un blocage. Que ce soit les entreprises ou les salariés et chômeurs. La population a du mal à s’en sortir et cela se fait voir à travers l’état de le l’économie nationale. Pour remédier à cela, la loi « égalité réelle Outre-mer » est votée. Le projet a pour but de rééquilibrer l’économie ultramarine.

Les territoires d’Outre-mer en difficulté financière

La Loi « égalité réelle Outre-mer » est un projet de loi. Il est mis en place dans le but de venir en aide aux territoires ultramarins. Cette loi va permettre de réduire progressivement l’écart de développement entre la métropole et ses territoires outre l’Europe. Mais malgré la mise en place de ce projet de loi, les soucis sont encore présents.

Par exemple, la réunion a subi une baisse de productivité au niveau de son industrie agroalimentaire. Cela est dû au mouvement effectué par les gilets jaunes. Le même problème est visible au niveau de la Martinique. Les mouvements sociaux sur place freinent la volonté des entreprises à vouloir s’installer dans le pays. Quant à la Nouvelle-Calédonie, la tension provoquée par l’exploitation du Nickel a créé l’incertitude auprès des investisseurs.

La Guyane et la Mayotte affichent un climat financier sensible. Le manque d’infrastructure pèse sur ces pays. Automatiquement, cela freine l’économie nationale.

Quelle est la stratégie économique en Outre-mer ?

Pour faire face à la difficulté économique en Outre-mer, une politique d’égalité est mise en place. Il s’agit de la loi « égalité réelle Outre-mer ». À la base, cette démarche va aider chaque pays ultramarin à se développer. Pour atteindre cet objectif, l’État a mis en place plusieurs mesures.

Pour faire face à la crise, l’exonération d’impôts est proposée dans certains pays. C’est une procédure qui vise à encourager les métropolitains et les Ultramarins à investir dans les pays outre-mer. À part cela, l’aide à l’emploi est généralisée. Le but est de faire sortir la population du chômage. Ce projet est mis sur pied à travers la proposition de fond pour ceux qui ont un projet professionnel réalisable dans le temps.

Pour remonter la pente, les pays ultramarins misent beaucoup sur le développement du tourisme. Étant donné leur potentiel, c’est une démarche qui est tout à fait normale. Ces territoires représentent à eux seuls, plus de 75 % de la biodiversité française. Autant donc, mettre celle-ci au service du peuple des Outre-mer.

Comment expliquer le retard structurel ?

Le retard structurel des pays d’outre-mer s’explique par leur place d’ancien pays colonisé. Le caractère insulaire et éloigné est, entre autres, à l’origine du retard sur le plan structurel et économique en Outre-mer. Ces deux caractéristiques des territoires ultramarins provoquent un coût d’exploitation largement plus élevé. Au final, le résultat ne peut que provoquer une baisse en termes de production.

Les marchés locaux sont étroits. Au lieu de s’élargir et produire davantage, ils importent. Ce système n’arrange en rien le développement structurel et économique du pays. Ce n’est pas seulement le nombre de travailleurs qui stagne dans ces cas-là. Les projets structurels sont aussi absents. Aucune économie ne peut progresser dans ces conditions.

Cette instabilité et précarité freinent le développement urbain. Par-dessus tout, elle n’apporte aucun confort de vie aux habitants. Ces derniers ne sont témoins d’aucune évolution palpable sur le long terme. Dans les territoires d’outre-mer, certains pays ont progressé. C’est le cas de la Polynésie française. Tandis que d’autres pays comme Mayotte n’ont pas bougé d’un centimètre.

Quelles sont les conditions de vie des habitants ?

La plupart des habitants ultramarins vivent dans la pauvreté due à la situation économique en Outre-mer. Ce qui n’étonne en rien étant donné le taux de chômage élevé dans ces pays. C’est le cas à Mayotte, à la Réunion, à la Guadeloupe, à la Martinique, à la Nouvelle-Calédonie, à Saint-Pierre et Miquelon, à la Polynésie française, Wallis et futini et la Guyane.

Un quotidien départagé entre des inégalités et le chômage

Les territoires d’outre-mer affichent une population de plus de 2 millions. Ils représentent environ 4 % de la population française. Pourtant, le nombre de sans-emploi est beaucoup plus important dans ces pays qu’en métropole. Cependant, ce ne sont pas les atouts qui manquent dans ces pays.

Le taux de chômage atteint les 23 % au niveau de la Guadeloupe. Il grimpe même jusqu’à 24 % sur le sol de la Polynésie. Pourtant, le nombre de personnes au chômage est de seulement 9 % au niveau de la métropole.

Les offres d’emplois sont rares dans les Ultramarins. Pourtant, la population démographique est importante. Il y a des zones où elle ne cesse d’augmenter. Pour ne pas faciliter les choses, le coût de la vie est relativement cher dans ses territoires français. Avec un salaire minimum largement inférieur comparé à celle imposée en Hexagone, les Ultramarins vivent tant bien que mal au quotidien.

Un quotidien marqué par des conflits et inégalités sociaux

Avec la situation économique en Outre-mer, le coût élevé de la vie de ces pays est un sujet qui revient souvent sur le tapis. Effectivement, en se tournant davantage vers l’importation, il est normal que le prix des produits soit cher. Tandis qu’en réalisant les produits sur place, le prix de vente du produit va revenir beaucoup moins cher.

Pourtant, ce dernier cas de figure est la solution recherchée par les territoires ultramarins. Cela va permettre de créer des emplois et de faire baisser le coût de la vie auprès des habitants.

Pour revendiquer ce mode de vie beaucoup plus souple, certains habitants ont décidé de manifester. La confrontation avec les forces de l’ordre est parfois explosive dans ces cas-là. Pourtant, ce genre de geste, bien que raisonnable, fait perdre de l’argent aux entreprises.

Certains pays sont frappés par un problème démographique. C’est le cas de Saint-Pierre et Miquelon qui voit sa population vieillir de plus en plus. En réalité, ses jeunes partent étudier vers l’hexagone.

Ensuite, habitués au mode de vie de métropolitains, ils finissent par ne plus revenir. Ce qui fait que la population jeune manque cruellement dans leur pays natal. Ce qui est un frein au développement. Il n’est donc pas étonnant de voir ces pays être en pleine difficulté sur le plan économique, structurel et social.

Les News d'Outres Mers

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here